Gérer l'image de l'entreprise à l'ère du web 2.0
Par Anthony Poncier le vendredi 18 janvier 2008, 08:04 - influence - Lien permanent
Une présentation du thème de la réputation de l'entreprise a été réalisé la
semaine dernière. Ce billet reprend les points clefs de cette présentation et
le diaporama qui y était associé.
L’image est un des facteurs déterminants du succès commercial d’une entreprise.
Avec l’avènement, dans les années 2005 du web 2.0, la réputation est devenue un
actif stratégique. Centré sur l’utilisateur et le collaboratif, le web 2.0 à
largement fait évoluer la communication sur internet, décuplant la quantité
d’information produite, mais aussi ses modes de production.
Face à l’importance du nombre de sources d’information, être visible sur la toile et de façon positive nécessite la mise en place d’une stratégie dont le critère principal est sa rapide évolutivité. L’utilisation de moteurs de recherche pour trouver de l’information sur une entreprise ou sur un marché est devenue un acte réflexe. Aussi la meilleure façon d’augmenter le trafic sur son site internet et son référencement est de recourir aux outils du web 2.0. Il faut aussi utiliser les caisses de résonance du web.
Mais au-delà de la promotion de son image sur le web, il s’agit pour l’entreprise de connaître et étendre son périmètre informationnel afin de pouvoir pleinement promouvoir son image sans interférence. Le périmètre informationnel sur le web d’une entreprise comprend les médias, les sites, ainsi que les personnes par lesquelles l’information liée à l’entreprise circule. Pour maîtriser ce périmètre, il faut mettre en place une stratégie pour prévenir d’éventuelles erreurs de communication ou attaques contre la réputation.
D'une part, occuper l'espace lié à son nom ou sa marque, d'autre part contrôler son image et sa réputation sur internet. Or cette dématérialisation des échanges a considérablement réduit les marges d’anticipation. C’est pourquoi une entreprise ne peut plus se permettre d’être passive, mais se doit d’être proactive pour devancer une « attaque » éventuelle.
Il s’agit donc pour l’entreprise de réfléchir non pas au périmètre qu’elle contrôle déjà, mais plutôt à celui qui lui reste à contrôler pour ne pas être pris au dépourvu, notamment concernant ces nouveaux médias (monde virtuel, réseaux sociaux, blogs, plateformes vidéo...) En cela l'intelligence économique est le moyen de mettre en place des outils et pratiques de veille, d'analyse en fonction des besoins et des savoirs. Voici le diaporama qui a accompagné cette présentation dont vous venez de lire la synthèse :
Face à l’importance du nombre de sources d’information, être visible sur la toile et de façon positive nécessite la mise en place d’une stratégie dont le critère principal est sa rapide évolutivité. L’utilisation de moteurs de recherche pour trouver de l’information sur une entreprise ou sur un marché est devenue un acte réflexe. Aussi la meilleure façon d’augmenter le trafic sur son site internet et son référencement est de recourir aux outils du web 2.0. Il faut aussi utiliser les caisses de résonance du web.
Mais au-delà de la promotion de son image sur le web, il s’agit pour l’entreprise de connaître et étendre son périmètre informationnel afin de pouvoir pleinement promouvoir son image sans interférence. Le périmètre informationnel sur le web d’une entreprise comprend les médias, les sites, ainsi que les personnes par lesquelles l’information liée à l’entreprise circule. Pour maîtriser ce périmètre, il faut mettre en place une stratégie pour prévenir d’éventuelles erreurs de communication ou attaques contre la réputation.
D'une part, occuper l'espace lié à son nom ou sa marque, d'autre part contrôler son image et sa réputation sur internet. Or cette dématérialisation des échanges a considérablement réduit les marges d’anticipation. C’est pourquoi une entreprise ne peut plus se permettre d’être passive, mais se doit d’être proactive pour devancer une « attaque » éventuelle.
Il s’agit donc pour l’entreprise de réfléchir non pas au périmètre qu’elle contrôle déjà, mais plutôt à celui qui lui reste à contrôler pour ne pas être pris au dépourvu, notamment concernant ces nouveaux médias (monde virtuel, réseaux sociaux, blogs, plateformes vidéo...) En cela l'intelligence économique est le moyen de mettre en place des outils et pratiques de veille, d'analyse en fonction des besoins et des savoirs. Voici le diaporama qui a accompagné cette présentation dont vous venez de lire la synthèse :
Commentaires
Vous abordez beaucoup de poins pertinents.
Par contre quand vous dites :
Il s’agit donc pour l’entreprise de réfléchir non pas au périmètre qu’elle contrôle déjà, mais plutôt à celui qui lui reste à contrôler
Je me permet de venir vous contredire en allant simplement lire le 'manifeste des évidences'. (disponble en français)
http://www.cluetrain.com/
Le mythe du contrôle est issu de la conception de l'entreprise de la société industrielle.
Dans l'ere de la société de l'information que nous voyons se développer, cette idée de contrôle est illusoire. Le manifeste des évidences est un ouvrage essentiel pour comprendre le pourquoi du comment.
Cette logique du contrôle est d'ailleurs intéressante car elle est essentiellement le frein principal de la transformation que les entreprises vont devoir gérer.
A la conférence LeWeb3 2007, JP Rangaswami de British Telecom est venu expliquer pourquoi l'entreprise 2.0 n'advenait pas ... encore. Alors que les outils, les méthodes, ... sont disponibles. Mais les hommes qui ont le pouvoir ne veulent/savent pas s'adapter et abandonner leur contrôle.
Il faudra attendre 2 ou 3 générations de managers pour voir la transformation. Et voir certaines pratiques et attitudes évoluer en interne comme en externe de l'entreprise.
J'étais au Web3, mais je n'ai malheureusement pas vu l'intervention de Rangaswami.
Pour répondre à votre remarque, il ne faut pas prendre le terme "contrôle" dans son sens le plus strict, surtout qu'en effet cela est tout à fait utopique de vouloir contrôler ce qui se passe sur le web au regard de la richesse de celui-ci.
L'idée était en fait que l'entreprise ne doit pas se reposer sur ses lauriers en se disant je sais "tous" ce qu'on dit sur moi. Mais bien reprendre cette proactivité visant à vouloir toujours aller plus loin et ne pas se contenter d'une veille passive, mais bien évolutive. Et pour qu'elle soit efficace, collaborative.
Merci de votre remarque
Cela inspire des drôles de professions comme décrites par la Tribune de Genève http://blog.profession-web.ch/index... A l'image de la remarque de François, plus haut, je reste sceptique. La démarche qui consiste à forcer / contrôler...

Personne ne muselera les contributeurs si leurs remarques sont fondées.
Je n'ai pas de doute quant à la mise en place de cellules de veille, mais je reste dubitative quant à la compréhension des marques sur leur lattitude exacte